Jérôme Oger, DG retail de Noriap « Jardiland, c’est la notoriété et la résilience, Gamm vert l’autoproduction ! »
Teract, c’est quatre enseignes, le premier groupe de jardineries de France. Il y a l’embarras du choix pour tous les profils d’investisseur, du particulier au groupe coopératif agricole, comme ici avec Noriap représenté par Jérôme Oger. Il témoigne pour Jardiland, avec sa grande connaissance également des Gamm vert. Son témoignage n’en a que plus de valeur car il a force de comparaison.
Comment avez-vous connu Jardiland ?
Nous sommes un groupe coopératif agricole, Noriap, basé dans les Hauts-de-France, en Picardie et en Normandie. Nous sommes entrés dans la jardinerie il y a une trentaine d’années via Gamm vert. Au fur et à mesure, nous avons eu 10, puis 20 et 30 magasins. La franchise Gamm vert nous apporte beaucoup. Après, le travail de maillage territorial a fait que sur un endroit où nous ne pouvions pas être Gamm vert, nous avons choisi Jardiland, puis sur une autre jardinerie. C’est assez récent puisque cela date de septembre 2022 et janvier 2023. Ainsi, nous sommes maintenant à 27 Gamm vert et 2 Jardiland.
Ce qui vous a particulièrement séduit chez Jardiland ?
Nous avions la possibilité sur ces jardineries de ne pas mettre d’enseigne ou d’en choisir une autre. Sur Compiègne, il manquait un acteur sur le végétal/déco/bien-être au vert. Il était donc intéressant d’apporter une offre un peu différente par rapport à la clientèle assez aisée de Compiègne. Nous voulions apporter un concept très bien structuré, avec une qualité merchandising forte. L’enseigne Jardiland a un côté très inspirant. D’ailleurs, nous nous en servons aussi pour les autres jardineries. Pour moi, Jardiland, c’est une offre + un concept. Quant au fait d’être dans un groupement, il permet bien entendu de bénéficier de tarifs attractifs grâce aux quelque 130 Jardiland.
Que diriez-vous à un candidat à la franchise ?
La franchise, c’est un état d’esprit. Nous avons l’avantage du collectif. Si j’adhère à un concept, il faut l’appliquer dans l’intégralité, c’est tout l’intérêt. Nous restons deux enseignes différentes, avec des concepts et atouts différents. Gamm vert représente l’autoproduction, la basse-cour, avec les produits de la ferme ; Jardiland est davantage“feutré”, orienté bien-être au vert, avec une gamme végétale plus déco. Cela demande une certaine flexibilité mentale. Il y a une résilience de l’enseigne, car quand un univers va moins bien, il peut être compensé par un autre. Nous avons un univers – le végétal – qui est un plaisir météo- dépendant, avec de belles années, et de moins belles ; mais l’animalerie est plus cons- tante. Si je devais convaincre un investisseur, je lui dirais de regarder les taux de notoriété et de reconnaissance de Jardiland, qui sont très élevés ; l’enseigne est souvent primée. Ce qui rassure également, c’est que, lorsqu’on se présente pour aller chercher des fonds, l’enseigne est connue, elle apparaît stable et rassurante. Dans un Jardiland, vous pouvez recruter des compétences si vous n’avez pas l’expertise végétale, mais vous devez avoir le sens du commerce et la passion du client : nous ne sommes pas un libre-service, nous apportons du conseil et de l’écoute. l