Philippe Lebillan, franchisé Villaverde « Leurs équipes ont plusieurs “tiroirs” : elles peuvent aider à tous les niveaux »
L’enseigne de jardinerie développe un format de franchise de 2000 à 4 000 m2. Parmi ses atouts : la souplesse et sa centrale d’achat Sevea. Témoignage de Philippe Lebillan (2 ème en partant de la gauche), franchisé Villaverde du magasin d’Eaunes (27)
Quel est votre parcours avant de devenir franchisé Villaverde ?
Je suis autodidacte complet ! J’ai 55 ans. J’ai commencé à 20 ans dans le discount à la Foir’Fouille, où j’ai grimpé les échelons jusqu’à être second du directeur et animateur de réseau. À 32 ans, j’ai ouvert mon premier magasin, puis un 2e et un 3e. Puis, il y a trois ans, j’ai bifurqué dans la jardinerie. Sans expertise végétale, mais avec une compétence dans le commerce. Je suis toujours à l’affût d’opportunités dans ma région. L’opportunité doit être financièrement intéressante. Et le milieu de la jardinerie m’a toujours intéressé.
Comment avez-vous choisi l’enseigne Villaverde ?
Au départ, je suis arrivé par un concours de circonstances. J’ai plusieurs magasins, notamment Foir’Fouille, sur la région. Mon comptable avait un client à la tête d’une jardinerie Villaverde qui était proche de la retraite. Je me suis renseigné auprès de la centrale ; Villaverde a bien sûr son mot à dire pour donner son accord selon le profil du repreneur et l’aspect financier. Cela fait trois ans que nous avons repris la jardinerie, en collaboration avec l’enseigne. Je suis un franchisé indépendant : quelle que soit l’enseigne, chaque point de vente doit rapporter. En l’occurrence, la reprise a été quasi rentable dès la première année.
Que diriez-vous à un candidat à la franchise ?
Nous attaquons la 4e année Villaverde. On découvre toujours, mais globalement, je ne suis pas surpris par ce qui est arrivé. Sur la partie dans laquelle j’avais peu de connaissance – le végétal –, je m’adosse sur une centrale d’achat végétal qui m’a aidé à choisir les bons produits. En jardinerie, c’est essentiel de travailler avec des équipes spécialisées sur la pépinière, la serre chaude, l’animalerie, etc. Quand j’ai repris la jardinerie, le fait d’y trouver une équipe stable et compétente a contribué à la décision. Ils ont la connaissance terrain ; j’apporte celle de la gestion d’entreprise. Si un candidat à la franchise manque de connaissance produits et métier, ce n’est pas grave, mais il faut connaître la gestion et le commerce. Les équipes Villaverde ont plusieurs “tiroirs” : elles peuvent aider à tous les niveaux, que ce soit sur le plan de la communication, le management ou les fournisseurs. Et des délégués commerciaux passent chaque trimestre.