Laurent Germain, franchisé O'Brico « La relation entre adhérents est plus forte, avec une grande bienveillance »
Groupe O’Distribution, c’est 20 adhérents indépendants pour 50 magasins fédérés sous les enseignes O’Brico, O’Jardi et O’Bâti. Manuel Mourier, son président, pointe la montée en puissance du salon Groupe O’distribution, qui illustre bien son développement : « Après un premier test réussi en 2025, avec 35 partenaires, nous avons franchi un nouveau cap cette année en réunissant 85 fournisseurs qui nous font confiance et nous accompagnent dans notre développement. »
Laurent Germain, franchisé O'Brico à Bernay (27)
Présentez-nous votre entreprise…
L’entreprise a presque 100 ans, c’est la plus vieille de la ville. Nous sommes plus quincaillerie que GSB. J’exerce ce métier depuis 18 ans, je suis passé par plusieurs groupements.
Comment avez-vous choisi O’Brico ?
J’ai connu Manuel Mourier il y a 15 ans, dans un précédent groupement (il était alors prési- dent de l’enseigne Bricopro de Cofaq). Nous étions Bricopro et Masterpro. Je suis passé O’Brico pour la partie grand public, et DomPro pour la partie pro. Au cours de l’été 2024, O’Brico est venu me trouver. J’ai apprécié le rattachement à Mr.Bricolage et le fait que d’anciens collègues avaient déjà rejoint le groupe. On se téléphone souvent, il y a un côté assez famille.
Comment cela se déroule concrètement ?
Un changement d’enseigne ne s’improvise pas, il faut changer de groupement, changer de process. Côté achats, nous sommes en direct avec les fournisseurs avec une offre davantage grand public, un éventail plus large. Il y a une plateforme dédiée, avec plus de moyens. Sur la partie pro, nous arrivons à trouver des choses intéressantes également. Mes achats sont répartis à 50 % entre DomPro et 50 % via Le Club.
Que diriez-vous si vous deviez convaincre d’autres investisseurs ?
Le fait d’être un groupe restreint préserve le côté familial. On se sent aussi un peu plus “maître à bord”, à nous de piloter à notre façon. La relation entre adhérents est plus forte, avec une grande bienveillance. Nous échangeons entre chefs d’entreprise : nous pouvons être dans des situations où avoir des projets similaires, c’est important de pouvoir en discuter, surtout sur des projets qui peuvent dépasser le million d’euros. l